J'ai beau chercher, je ne retrouve pas l'histoire cultissime de jerem qui raconte l'invasion d'une île etc... J crois que c'était à l'occaz de son anniversaire. C'est le texte que j'ai le plus aimé du monde et il a disparute !
Sinon Juju, apres quelques fouilles je confirme qu'il te manque quelques intro du jeudi

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J'ai aussi retrouvé celle qui à lancée la "rando des étoiles" improvisée.
Enfin juste pour rester dans le thème, voici l'intro de la rando halloween il y a tout juste un an...
Jeudi 28 octobre
28 Octobre 2004, France
La rue est déserte. Tout est calme, trop calme. Un air glacial fige les éléments. Plus rien ne bouge hormis la fine lumière oscillante que diffusent péniblement les quelques réverbères sur la chaussée. Un soupçon de vie dans ce décor lugubre.
J’avance péniblement fixant de toute mes forces cette petite place au loin. Il y émane un peu plus de lumière, peut être même une quelconque forme de vie…enfin j’espère…
J’enjambe rapidement la barrière qui me sépare de la route et me faufile dans une ruelle adjacente. Prudence reste le maître mot.
Il fait bien sombre, trop sombre pour que je puisse distinguer une forme à plus de trois mètres. J’avance à pas de loup, le bras gauche tendu vers l’avant, l’autre, glisse le long d’un mur humide. La sensation est désagréable mais il est mon seul repère dans cet amas de briques obscures.
Je distingue une forme. Je la devine. Elle semble se mouvoir très lentement, peut être même est-elle arrêtée. La pâle lueur émise par une fenêtre à l’étage me permet de distinguer vaguement la chose. Elle est horrible !
Non ! je ne suis pas apte à affronter de telles horreurs. Demi-tour ! Une annexe tout aussi froide et ténébreuse se présente à ma droite, je m’y engouffre rapidement. J’ai peur. Je sent mon cœur se resserrer au fond de mes entrailles. Il tape, comme pour donner la mesure d’une danse endiablée dont le rythme effréné m’emporte vers le lointain. La peur m’a accordé une danse. Avec effroi je continu mon avancée. Un mètre, puis deux…chacun de mes pas demande un effort surhumain. Je n’ai qu’une envie, partir en courant, crier de toutes mes forces que l’on vienne me chercher, me délivrer.
Maman où es-tu ?…Toute ma vie défile en ce moment dans ma tête. La peur réveille en moi cet instinct de survie qui prend aux tripes. Je ne veut pas finir ici !
J’ai du prendre un raccourci. La petite place n’est plus qu’à quelques mètres. Je continu à la fixer. Des cris et grognements se font entendre par moment. Il me faut savoir ! Plus que quelques mètres, ma vision se trouble, j’évolue dans un air lourd, presque palpable.
Une horde de monstres s’est formée au centre, certains s’agitent fortement. L’ombre des bâtiments urbains alentours devient grandissante et enferme en son sein toute source de vie. La nuit prend possession des lieus. Je suis maintenant pris au piège dans l’antre des démons. Qu’est-ce qui m’a pris ? pourquoi suis-je là ?? Il est trop tard.
Un long silence prend place. Plus rien ne bouge. Mon sang se glace, je suis en plein visu ! l’un des individus s’est retourné. Il m’a vu j’en suis certain. Trop proche pour m’enfuir, trop loin pour agir…trop jeune pour mourir. L’air est suffoquant, tout est arrêté autour de moi. Plus aucun de mes membres ne réagit, ma tête pèse des tonnes et mon cerveau ne contrôle plus rien. Je suis face à la mort.
Il approche, il est horrible. Ces cheveux rouges sang reflètent sur le sol humide, comme une ombre diabolique. Les muscles de son visage hideux commencent à former un sourire monstrueux. Je me décompose. Il fonce droit sur moi. Mes jambes flagellent. J’esquisse un faible mouvement de recul qui me déstabilise. Je n’ai plus la force, je ne peut plus lutter. Je suis par terre…
Il s’approche lentement maintenant, comme glissant sur le sol. Une proie si facile, si vulnérable.. Le compte à rebours à débuté. Il est proche, très proche. Il s’arrête devant moi. Dans la lumière en contre jour, je ne peut distinguer son visage. Seuls ses pieds orangeâtres sont discernables. Il se penche lentement. Son souffle est rauque…je me sent partir…il va me parler…je n’ai plus aucun repère. Une voix glaciale sort de cet être monstrueux : « Hey mec ! salut moi c’est coxni ! Kess tu fous, t’es pas déguisé pour la rando ? »…
FUYEZ pauvres innocents ! ce soir c’est rando HALLOWEEN, la rando de toutes vos peurs ! Préparez vous à la horde monstrueuse !
Tfr _la team qui fait houuuuu ! _